Les travaux se concentreront sur les zones du parc qui ne disposent actuellement pas de ce type de végétation. Le projet prévoit ainsi des opérations de terrassement et d’aménagement du terrain, la préparation du sol, puis les semis. L’objectif est de transformer ces surfaces en prairies fleuries, même si le dossier d’appel d’offres ne précise pas l’emplacement exact des zones qui seront concernées au sein du site.
Le contrat prévoit que le délai d’exécution courra jusqu’au 31 décembre 2026. L’intervention en est encore au stade de l’appel d’offres : le lancement des travaux dépendra donc de l’attribution du contrat et de sa réalisation dans le délai prévu.
DES PRAIRIES FLEURIES POUR CONSOMMER MOINS D’EAU ET FAVORISER LA BIODIVERSITÉ
L’initiative ne vise pas uniquement à améliorer l’aspect des espaces verts du parc de l’Eau. Selon la documentation municipale, les prairies fleuries contribuent à capter le carbone par la photosynthèse et à le stocker dans le sol grâce aux racines et à l’activité biologique souterraine. Leur implantation est ainsi présentée comme une mesure destinée à favoriser un modèle d’infrastructure verte plus durable.
Un autre objectif consiste à réduire les besoins d’entretien par rapport aux surfaces de gazon traditionnelles. Ce type de prairie peut nécessiter moins d’arrosage et de tontes fréquentes, ce qui permet de diminuer l’utilisation de machines et les travaux d’entretien.