Société

L’Aragon prépare une réforme de la taxe sur les eaux usées : moins de bureaucratie et plus de technologie

La gestion de l’impôt environnemental sur les eaux usées (IMAR) fera l’objet d’une révision en Aragon afin de la rendre plus agile, plus technologique et moins bureaucratique. Dans l’attente de ce nouveau modèle, l’Institut aragonais de l’eau lancera un appel d’offres de 2,18 millions d’euros pour le contrat garantissant la gestion et le recouvrement de cet impôt.
L’Aragon prépare une réforme de la taxe sur les eaux usées : moins de bureaucratie et plus de technologie

La principale nouveauté est que le contrat aura une durée d’un an, renouvelable pour une année supplémentaire, contre des contrats précédents qui s’étendaient sur des périodes plus longues. Le département de l’Environnement et du Tourisme de l’exécutif régional souhaite profiter de cette période pour réexaminer le modèle actuel et étudier de nouvelles solutions permettant d’accomplir ces tâches de manière plus agile, plus efficace et avec une charge bureaucratique réduite.

MOINS DE BUREAUCRATIE ET PLUS DE TECHNOLOGIE

Les tâches faisant l’objet du contrat se caractérisent par leur généralité, leur uniformité et leur automatisme. Cette nature ouvre la voie à l’étude de nouvelles formules de numérisation et d’automatisation des processus, notamment des possibilités offertes par les outils fondés sur l’intelligence artificielle.

Cette décision s’inscrit dans l’engagement du gouvernement d’Aragon à réduire les charges bureaucratiques, à simplifier l’administration et à optimiser les ressources publiques. Cette formule permet de garantir la gestion de l’impôt tandis que le gouvernement travaille à une solution d’avenir : une administration plus simple, plus technologique et plus efficace.

L’IMAR est un impôt propre à l’Aragon dont le recouvrement relève de l’Institut aragonais de l’eau depuis 2016 et qui contribue à financer la construction, l’entretien et l’exploitation des installations d’épuration.