La comparaison avec un an auparavant révèle une évolution plus favorable : la croissance sur un an s’est établie à 2,7 %, contre 2,6 % précédemment. L’activité combine ainsi une légère modération trimestrielle avec une amélioration de sa progression par rapport à la même période de 2025.
LA CONSOMMATION DES MÉNAGES RALENTIT
Les dépenses des ménages ont augmenté de 0,6 %, soit un demi-point de moins qu’au trimestre précédent, tandis que la consommation publique a accéléré à 0,9 %. La demande intérieure, qui regroupe la consommation et l’investissement, a contribué à hauteur de cinq dixièmes à la croissance du PIB.
L’investissement dans les machines et les biens d’équipement a également perdu de sa vigueur : sa progression est passée de 1,6 % à 0,2 %. Celui consacré au logement, aux bâtiments et à la construction a suivi la tendance inverse, avec une croissance passée de 0,2 % à 1 %.
LES EXPORTATIONS PROGRESSENT ET L’EMPLOI RALENTIT
Les exportations de biens et de services ont augmenté de 1,3 %, tandis que les importations ont progressé de 1,1 %. Le solde extérieur a contribué à hauteur d’un dixième à la croissance trimestrielle, principalement portée par la demande intérieure.
L’emploi en équivalent temps plein a augmenté de 0,2 %, soit deux dixièmes de moins qu’au trimestre précédent. Le nombre d’heures effectivement travaillées a progressé de 0,5 % et la productivité horaire s’est améliorée de 0,1 %, après avoir diminué au trimestre précédent.