Cette extension autorisée par l’Institut aragonais de gestion environnementale portera la consommation globale d’eau de l’installation à 53 961 mètres cubes par an. Parallèlement, le volume d’eaux usées provenant des équipements de climatisation passera de 400 à 500 mètres cubes par jour.
Après avoir analysé la proposition, l’Inaga a conclu que le projet ne nécessitait pas d’évaluation environnementale ordinaire, puisqu’il ne génère pas d’effets préjudiciables significatifs. En outre, la Confédération hydrographique de l’Èbre et le gestionnaire du Canal impérial d’Aragon ont confirmé que le nouveau captage ne représente que 0,004 % de la demande annuelle moyenne de cette infrastructure hydraulique.
Pour limiter l’impact de cette hausse de la consommation, l’entreprise mettra en œuvre diverses technologies d’efficacité et d’ingénierie environnementale. Une unique station de traitement par nanofiltration a été construite afin de permettre la réutilisation interne de jusqu’à 70 % de l’eau non évaporée. De même, les cycles de recirculation du circuit de climatisation passeront de trois à cinq, tandis que la température de démarrage du système hydraulique sera portée à 29,4 ºC afin de réduire la consommation d’eau.
Enfin, les rapports techniques garantissent que le réseau d’approvisionnement et la station d’épuration de la zone industrielle El Espartal II ont la capacité d’absorber les nouveaux débits. La qualité des eaux rejetées restera strictement conforme aux limites légales autorisées. En vertu d’une condition obligatoire, l’entreprise devra mettre à jour son autorisation environnementale intégrée et respecter un plan de surveillance continu.