L’un des principaux arguments est la proximité des espaces verts. Comme l’a expliqué Chueca, près de 80 % des habitants de Saragosse vivent à moins de 300 mètres d’un espace vert. À cela s’ajoute le Bosque de los Zaragozanos, le projet grâce auquel la municipalité souhaite planter un arbre pour chaque habitant, soit plus de 700 000 au total. L’initiative compte déjà plus de 250 000 arbres plantés et vise à renforcer le patrimoine naturel d’une ville également marquée par son climat sec.
L’utilisation efficace de l’eau et la gestion des déchets constituent un autre pilier de la candidature. Saragosse a réussi à réduire de près de moitié sa consommation d’hectomètres cubes d’eau et recycle dans le même temps plus de 52 % des déchets qu’elle produit. Chueca souligne également les projets lancés par la ville pour avancer vers l’objectif de devenir une ville européenne zéro déchet, tandis qu’elle prépare de nouvelles mesures pour faire face aux effets du changement climatique.
La candidature s’appuie enfin sur l’adaptation climatique et des politiques centrées sur les habitants. Saragosse dispose d’un plan pour se préparer à des conditions climatiques toujours plus difficiles et participe à la mission européenne des villes climatiquement neutres à l’horizon 2035. Après la présentation des candidatures à Guimarães, viendra le moment décisif : le jury devra choisir la ville qui portera le titre de Capitale verte européenne 2028, une décision qui sera annoncée ce jeudi 8 octobre dans la ville portugaise.