Les communes peuvent présenter leurs demandes jusqu’au 12 novembre, après la publication de l’appel à aides au Journal officiel de la province de Saragosse (BOPZ). Ces aides permettront de planifier et d’organiser les soins apportés à ces colonies, ainsi que d’en contrôler la population.
QUELLES DÉPENSES SONT COUVERTES PAR LES AIDES
Parmi les dépenses pouvant être financées figurent les stérilisations, à hauteur de 170 euros maximum par chatte et de 75 euros par chat, ainsi que les soins liés à ces interventions. L’identification par puce électronique est également incluse, dans la limite de 55 euros par animal, tout comme le déparasitage et la vaccination.
Les aides couvrent aussi l’achat de cages-trappes et d’autres moyens légaux de capture et de transport, ainsi que les abreuvoirs, les mangeoires et le matériel destiné à nourrir les colonies. Pour l’achat de nourriture, un plafond de 1 000 euros est fixé. Des activités d’information et de sensibilisation des habitants, ainsi que la formation du personnel chargé de s’occuper de ces colonies, pourront également être financées.
UN SOUTIEN POUR LES VILLAGES AUX RESSOURCES LIMITÉES
Le député chargé de l’Environnement, Miguel Sanz, a expliqué que ce plan était né après avoir constaté les difficultés rencontrées par de nombreuses communes pour prendre en charge les colonies de chats. Sanz a souligné que cette mission « relève du bien-être animal, mais aussi de la cohabitation entre voisins et de la responsabilité municipale ». Grâce à ces subventions, la DPZ cherche à faciliter le respect de la réglementation et à aider les villages à protéger les animaux tout en tenant compte des besoins des habitants.