SEPTEMBRE ET OCTOBRE, DES MOIS DÉCISIFS
Les femelles déposent leurs œufs sous terre en juin et juillet, regroupés dans des structures appelées "oothèques". Ceux-ci restent dans le sol pendant l’hiver et éclosent habituellement en mai, lorsque les températures augmentent. Le labour permet de faire remonter ces structures à la surface et d’exposer les œufs à des conditions environnementales favorisant leur destruction.
Le CSCV recommande d’effectuer ces travaux en septembre et octobre, car les repousser à novembre ou décembre réduit leur efficacité. Pour cela, il est possible d’utiliser n’importe quel outil travaillant à environ dix centimètres de profondeur et permettant d’émietter le sol autant que possible. Dans les exploitations bénéficiant de certains écorégimes, des outils à action verticale devront être utilisés.
DES COMMUNES TOUCHÉES À HUESCA ET SARAGOSSE
La mesure concerne en particulier les communes incluses dans la déclaration officielle de la présence du ravageur en 2026. À Huesca figurent Ballobar, Candasnos, Fraga, Peñalba et Valfarta, tandis qu’à Saragosse sont concernées Alfajarín, Bujaraloz, Farlete, La Almolda, Leciñena, Monegrillo, Perdiguera, Pina de Ebro, San Mateo de Gállego, Villafranca de Ebro, Villamayor de Gállego, Villanueva de Gállego, Zaragoza et Zuera.
L’organisme insiste sur l’importance particulière du labour dans les communes où l’incidence a été la plus élevée cette année. Il avertit que l’absence de cette intervention pourrait compromettre l’efficacité des actions de lutte ultérieures, y compris les traitements chimiques susceptibles d’être appliqués au printemps.