Les organisations syndicales revendiquent une Inspection de l’Éducation fondée sur des critères homogènes et offrant de plus grandes garanties aux enseignants. Elles demandent également la fin des « pratiques bureaucratiques et des demandes permanentes reposant sur des logiques de sanction et de discipline » qui, selon elles, sont à l’origine du conflit.
Parmi les principales revendications des six organisations syndicales figurent la suppression des « minimums indispensables » et l’unification des critères d’action de l’Inspection de l’Éducation dans les trois provinces aragonaises. Elles demandent également un réexamen externe, avec des garanties, des sanctions infligées aux enseignants, ainsi que le remplacement de l’actuelle direction de l’Inspection de Huesca.
Les syndicats estiment que la situation dépasse les cas individuels et affecte directement les conditions de travail des enseignants. Ils soulignent à cet égard qu’il s’agit d’un conflit qui touche les garanties professionnelles, la sécurité juridique et les conditions de travail de l’ensemble du corps enseignant.
Avec cette nouvelle journée de grève, les organisations à l’origine de l’appel cherchent à obtenir « des réponses efficaces de la part de l’Administration éducative » et à débloquer un conflit qui dure depuis plus de deux ans. Les syndicats insistent sur la nécessité d’obtenir un « changement réel dans le fonctionnement de l’Inspection de l’Éducation de Huesca » et défendent un modèle d’inspection « utile, juste et au service de la communauté éducative ».
Les protestations se poursuivent cet après-midi avec une manifestation à 18 heures, partie de la place Santo Domingo de Huesca. Les deux mobilisations visent à réclamer des réponses à l’Administration éducative face à un conflit qui, selon les syndicats, reste sans solution satisfaisante depuis plus de deux ans.