González a exposé ces orientations lors de son audition parlementaire consacrée à la présentation des principales actions de son département pendant la législature. Il a alors soutenu que la politique sociale de l’exécutif régional serait guidée par la réglementation en vigueur, la rationalisation des dépenses publiques et le « bon sens », tout en affirmant que « lorsqu’il s’agit d’investir dans les dépenses sociales, les Espagnols ne peuvent pas être les derniers ».
LA RÉSIDENCE LÉGALE ET L’ANCRAGE COMME CRITÈRES
Le directeur général a défendu l’idée que les prestations sociales doivent être destinées aux personnes en situation de vulnérabilité, mais toujours dans les limites fixées par la législation. « Les aides sociales ne sont ni une aumône ni une simple formalité administrative, elles sont dues à la personne », a-t-il déclaré au cours de son intervention.
Dans ce sens, González a fait valoir que le système devait « donner la priorité à ceux qui résident légalement en Espagne et qui ont un ancrage réel, démontrable et loyal dans notre État de droit ». Selon lui, la situation d’une personne résidant légalement ne peut être assimilée à celle d’une autre qui se serait installée en Espagne de manière irrégulière.
Le responsable des Aides sociales a relié cette approche à la propre définition de l’Espagne comme État social, démocratique et de droit. Comme il l’a expliqué, la fonction des politiques sociales est de faire comprendre aux personnes vulnérables qu’elles « ne sont pas seules », tout en maintenant le respect des règles comme l’un des critères devant régir l’utilisation des ressources publiques.