"Dans un club comme le Real Zaragoza, ils n’ont pas pu ou n’ont pas su, contrairement à ce qu’ont fait Cadix et Tenerife (deux équipes où j’ai exercé comme directeur sportif), s’adapter à leur nouveau rôle dans une catégorie comme la deuxième division", a commencé le dirigeant murcien, actuellement sans emploi.
"Ce n’est pas parce que vous êtes un club historique de deuxième division que vous allez gagner tous les matches, ni que l’on va vous donner les points simplement en raison de votre nom. Au contraire, cela vous pénalise, car aujourd’hui toutes les équipes ont de bons joueurs et des entraîneurs très compétents. C’est le grand handicap que je pense avoir observé à Zaragoza. J’espère qu’ils retrouveront cette catégorie et pourront, à l’avenir, viser la première division", a-t-il ajouté au sujet du club aragonais.
SON PASSAGE AU REAL ZARAGOZA
Cordero est arrivé en janvier 2023 pour remplacer Miguel Torrecilla. Durant son passage dans la capitale aragonaise, il a supervisé cinq fenêtres de transferts, réalisé 28 recrutements au total et laissé partir 24 joueurs, sous forme de transferts ou en fin de contrat. Il a également recruté six entraîneurs au cours de ses deux saisons complètes et a travaillé avec sept techniciens, puisque Fran Escribá était déjà en poste à son arrivée.
Parmi ses recrues figurent Bebé, Toni Moya, Sinan Bakis, Poussin, Maikel Mesa, Bazdar, Soberón, Femenías, Aketxe et Keidi Bare. Il a également décidé de faire revenir Raúl Guti en prêt, à deux reprises, lors des marchés hivernaux de 2024 et 2025.
Ses principales ventes ont été celles d’Alejandro Francés et d’Iván Azón. Les autres départs sont intervenus après la fin du contrat avec le Real Zaragoza ou, dans le cas de Maikel Mesa, pour une faible indemnité après une seule saison dans la capitale aragonaise.