Alvise est en pleine tournée en Espagne avec un objectif : « Que les gens nous connaissent pour ce que nous disons et non pour ce qu’on dit que nous disons, et qu’ils sachent quel type de personnes nous sommes, d’où nous venons, ce que nous faisons et ce que nous voulons faire ».
L’eurodéputé, connu pour ses affrontements avec différents responsables politiques, a fait de la réforme de la Constitution une priorité afin « d’éviter que le Conseil général du pouvoir judiciaire soit choisi par les partis politiques ».
Renforcer la sécurité — son modèle est celui du président du Salvador, Nayib Bukele —, moderniser la santé et l’éducation et supprimer des institutions publiques figurent parmi les propositions d’Alvise, qui affirme en Espagne « qu’il y a largement assez d’argent et que ce qui est en trop, ce sont les politiciens, les voleurs et les corrompus, à gauche comme à droite, qui vivent à nos dépens depuis 60 ans ».