"La vérité, c’est que cela va très vite et que nous avons à peine attendu une demi-heure dans la file, ce qui est appréciable avec le froid qu’il fait", a commenté Inocencio après avoir pris la photo. Il était justement venu avec sa femme Divina pour voir une coupe qu’ils n’avaient pas encore eu l’occasion de découvrir. "C’est une expérience unique, car on ne peut pas toujours voir en direct un trophée de cette envergure", a souligné Divina.
Natalia Chueca a dressé le bilan d’une exposition qui a accueilli plus de 5 000 personnes. Photo : mairie de Zaragoza
La file avançait rapidement et Ángel comme Carmen se montraient très fiers de pouvoir se prendre en photo avec le trophée. "Nous en avons profité parce qu’il vit beaucoup le football et qu’il est très heureux de pouvoir être ici", a commenté Carmen. Pendant ce temps, Ángel regardait ses photos avec un sourire jusqu’aux oreilles, ne cachant pas la grande joie qu’il avait ressentie.
Pilar et Nuria attendaient patiemment leur tour. Pour elles aussi, ce moment était particulier, car Pilar avait pu assister à celle de 2010, lorsque la première étoile avait été obtenue, mais "aujourd’hui, on le vit différemment parce que je suis vraiment consciente de ce que cela représente". Toutes deux étaient enthousiastes, puisqu’elles n’avaient pas eu l’occasion de venir les deux jours précédents et attendaient déjà avec nervosité leur tour pour voir la Coupe.
CHUECA DRESSE LE BILAN DE L’EXPOSITION
La maire, Natalia Chueca, était présente dans le vestibule pour accueillir les visiteurs et a dressé le bilan de cette exposition dans la capitale aragonaise. "Plus de 5 000 personnes ont pu en profiter au cours des deux jours précédents et nous voyons aujourd’hui que les habitants continuent de venir se prendre en photo avec ce qui représente la fierté d’être espagnol", a déclaré la maire.
Pour Chueca, la présence de la Coupe à Zaragoza "a été un immense privilège", car, selon elle, "la plaza del Pilar a été l’une des images de la manière dont l’événement a été vécu en Espagne. C’est l’un des endroits où l’on a le plus profité de la sélection, et c’est une façon de reconnaître tout ce que nous avons vécu ensemble".