L’équipe de Carlos Cantero affiche déjà un bilan de 2-0 après avoir battu Basket Landes au terme d’une première rencontre très disputée au Príncipe Felipe (76-75), puis s’être imposée à l’extérieur face à l’Athinaikos (78-89). Deux victoires qui placent les rojillas en bonne position de départ : elles sont leaders de leur groupe, à égalité avec le surprenant Kibirkstis Vilnius, qui sera leur prochain adversaire sur la scène européenne. Et même si ce bilan peut sembler facile à obtenir, la réalité de la compétition prouve le contraire.
Le cas de Valencia Basket aide à le comprendre. L’équipe taronja, qui dispose d’un effectif riche en joueuses de qualité et d’expérience, n’a toujours pas ouvert son compteur de victoires en Euroligue. Pour ses débuts, elle s’est inclinée 69-88 face à Fenerbahçe, champion continental en titre, avant de perdre à nouveau lors de la deuxième journée, 63-77 contre le club français de Flammes Carolo dans sa salle. Deux résultats qui illustrent la difficulté d’une compétition où chaque match constitue un défi différent.
Les joueuses de Cantero sont leaders de leur groupe avec le Kibirkstis Vilnius lituanien. Photo : FIBA
La défaite contre Fenerbahçe pouvait être attendue, puisqu’elle est survenue face à l’un des grands favoris au titre et à l’actuel grand dominateur du basket européen. Mais le revers contre l’équipe française dans la capitale valencienne a confirmé le mauvais début de saison d’une formation taronja qui doit réagir rapidement si elle veut conserver des chances de participer un jour au Final Six de l’Euroligue.
DEUX VICTOIRES QUI EN DISENT LONG
Dans ce contexte, le début de saison de Casademont prend encore plus de valeur. Les joueuses aragonaises ont su résoudre deux matches exigeants et très différents. Contre Basket Landes, et de manière miraculeuse, les joueuses de Cantero ont égalisé dans une rencontre qu’elles avaient pratiquement perdue, avant de s’imposer en prolongation. En Grèce, après avoir pris une avance importante, elles ont dû résister au retour de l’Athinaikos pour finalement conclure la rencontre avec onze points d’avance.
Pour autant, le bilan de 2-0 ne signifie pas que Casademont a déjà fait le plus difficile ni que la suite sera plus simple. Il témoigne toutefois du fait que le club a saisi ses deux premières occasions dans une phase de groupes où chaque résultat compte, puisque les résultats de la première phase sont conservés pour la deuxième. Ainsi, commencer par deux victoires permet au club rojillo d’aborder les prochaines journées avec confiance et la certitude de sa capacité à s’adapter aux différents scénarios européens qui se présentent à lui.